C’EST DANS LE PÉRIL QUE SE FORGENT LES GRANDES DESTINÉES

Quelques huit mille ans après que la dernière guerre ait ravagé le Monde Connu, la magie n’est plus que l’ombre d’elle-même et c’est la suprématie du commerce qui rythme désormais la vie des hommes. Si les quatre autres empires du Monde renâclent et grognent au monopole marchand qui a été donné à l’empire de Frevok, ils courbent pourtant l’échine et s’en accommodent.

Pourquoi cette docilité ? Parce que le souvenir de la dernière guerre est un cauchemar qu’ils se refusent à revivre. Les hommes se sont battus avec tant de folie qu’ils ont failli se détruire jusqu’au dernier. Aussi préfèrent-ils vivre dans un monde injuste que dans un monde en guerre. Aussi – et quoi qu’il leur en coûte – respectent-ils la loi de Kan qui interdit toute armée, toute milice, toute révolte.

En ira t-il ainsi jusqu’à la fin des temps ? L’avidité et la peur suffiront-elles à éloigner une nouvelle catastrophe ? Ce n’est pas ce que disent les prophéties…

Ce qu’elles promettent, c’est plutôt la vengeance des Lunes, ces grandes horlogères de la Nature, dont les hommes ont jadis bafoué les lois, violé la magie et déréglé l’harmonie. Une vengeance qui n’a d’autre dessein que d’emporter le monde dans le néant et finir ce que la première guerre a échoué à achever.

Eradiquer les hommes. Définitivement.

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