C’était donc vrai : telles des lianes au cœur desquelles circulait une sève de lumière, les fils balançaient doucement, attachés aux faîtes des arbres, aux brins d’herbe, aux roches, aux milliers d’insectes visibles et invisibles. Il pouvait les toucher. Il aurait juré qu’il lui suffisait de les frôler pour les faire chanter comme une cithare aux cordes luminescentes. Même les briser semblait tellement facile…

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